Au cas où il y aurait parmi vous des écrivain(e)s j’espère qu’ils (elles) ne jugeront pas trop sévèrement mes écarts de langage. Dans mon constant souci de les ménager, je crains sans cesse qu’ils (elles) ne soient rancunier(ère)s et qu’ils(elles)…
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…Et puis merde, j’en ai marre de tout mettre au (à la) masculin(e) et au (à la) féminin(e) pour ménager les susceptibilité(e)s des pisse-froid, des mange-merde, des peigne-zizi, des fouille-étron, des hume-vesse, des baise-cul et des figures-de-peau-de-fesse! Je décrète donc que le (la) masculin(e) inclut(e) le (la) féminin(e) et s’il (elle) y en a qui ne sont(e) pas content(e)s, ils (elles) n’ont qu’à (e) venir(e) m’en(e) causer(e).
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Ouf! Fallait que ça sorte. Et merde, que ça fait du bien!
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RE !
Morte de rires !