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Publié par yvessteinmetz dans Opinion, tags: Amendements, Bouchard, Bruxelles, cabane à sucre, Charest, Christ, couscous., crucifix, culture, Le Pen, Londres, Mohammed, musulman, Paris, raisonnables, sirop, Taylor
Encore un cas typique de fourvoiement gouvernemental! Nos dirigeants, ne sachant plus que faire pour se donner l’illusion qu’ils gouvernent, laissent l’essentiel pour l’accessoire. Et quand il appert qu’ils auraient mieux fait d’éviter un sujet trop combustible, ils en font une belle patate chaude qu’ils refilent à une commission.
Au lieu de se mêler de ce qui ne les regarde pas, qu’ils aillent faire un tour dans les grandes villes du monde, puisque l’heure est à la mondialisation. Ils verront ce que sera Montréal dans une génération. À Paris, dans de 10ème, on ne parle plus qu’arabe et Belleville est un quartier chinois. Londres est divisée en Londistans, parmi lesquels on trouve parfois un quartier anglais. À Bruxelles, le quartier de Matonge est africain : on y accueille comme des touristes les belges qui le visitent, et la plus grande commune, Schaerbeek, est musulmane. Et personne ne se dispute. On se côtoie, on évite de se nuire, on vit en harmonie. Les enfants de toutes couleurs fraternisent.
Jusqu’à ce qu’un crétin, genre Le Pen, s’en mêle. Pas besoin d’un Le Pen, chez nous; on a Bouchard et Taylor pour semer le trouble dans les consciences. On a Charest pour s’accrocher à son crucifix.
Et si des musulmans réservent une cabane à sucre, un menu sans porc et un coin pour leur prière, cela ne regarde que le patron et sa clientèle.
D’ailleurs plusieurs de nos cabanes à sucre ont déjà été rachetées par des capitaux musulmans. Ça dérange qui, si le couscous remplace les patates bouillies? Ce sera l’occasion d’assister à un intéressant brassage culturel. On pourra comparer le sirop d’érable et le sirop d’Arabe. Les oreilles de Christ seront faites avec du bœuf et je gage que les proprios des cabanes auront assez le respect de leur propre culture pour ne pas appeler ça « oreilles de Mohammed ».
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Publié par yvessteinmetz dans Opinion, tags: Ajouter un tag, discipline, écoles, Éducation, Enseignement, examens, instruction, nuls., programmes, religion, société
J’y ai passé trente ans. Pas comme élève, comme prof. J’y ai débuté avec enthousiasme, conscient d’exercer un beau métier. J’en suis sorti blasé après trente années de dégradations, d’effondrement de la qualité scolaire, de pourriture des conditions de travail, de vaines promesses de réformes.
Oh! des réformes, il y en a eu! On a changé les meubles de place au lieu de les renouveler. Et en les abîmant.
Passons.
Vous savez pourquoi ça va si mal?
Parce qu’à l’origine, on a tout mélangé. On a confondu religion, éducation et instruction. Et je classe ces trois facteurs en ordre d’importance. Au lieu d’instruire nos enfants, on leur a encombré l’instruction de bondieuserie et de savoir-vivre. Pour en arriver à quoi? Les églises ferment l’une après l’autre et les jeunes envoient chier les profs!
Tout ça parce qu’on n’a pas eu la clairvoyance de mettre les choses à leur place : la religion à l’église, l’éducation à la maison et l’instruction à l’école.
Il a fallu attendre le 21ème siècle pour qu’on déconfessionnalise les écoles. Bravo! Mais l’instance supérieure qui gère l’enseignement est toujours le Ministère de l’Éducation, non celui de l’Instruction.
Quand les profs se plaignent aux parents du manque d’éducation de leurs enfants, les parents répondent : « l’éducation, c’est votre job. » Et les profs en sont réduits à faire de plus en plus de discipline et de moins en moins d’instruction. Solution? On allège les programmes, on abaisse le niveau de difficulté des examens, on facilite le passage. Nivellement par la base : on met tout le monde au niveau des plus nuls. Et les nuls prennent la succession aux commandes de la société. En attendant que de plus nuls encore leur succèdent.
Â
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L’armée canadienne est une de nos institutions les plus utiles. En effet, elle permet de rassembler les déficients agressifs afin de mieux les contrôler.
La seule difficulté est de savoir où les mettre.
Ce problème est comparable à celui de nos déchets domestiques. Si nous avons les plus grandes difficultés à trouver où déposer le produit de nos poubelles, en revanche, nous savons où envoyer nos militaires. L’Irak étant très mal fréquenté depuis quelques années, nous avons découvert une terre d’opportunité : l’Afghanistan. C’est dommage pour ces pauvres Afghans, mais le bonheur des uns…
Évidemment, cela coûte très cher d’envoyer tous ces gens faire leurs mauvais coups à l’autre bout du monde. Mais de l’argent, ça, on en a! Il suffit de mieux l’employer. Par exemple en coupant dans les budgets d’institutions moins utiles à la société, comme l’Éducation ou la Santé. Nos enfants n’apprennent plus rien, nous mourons faute de soins, mais au moins, nous sommes présents en Afghanistan!
Merci ô Canada!
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L’armée est un important rassemblement de déficients qui, l’étant trop pour savoir contre qui tourner leur trop plein d’agressivité, confient à d’autres le soin de faire ce choix à leur place.
En fait le processus est plus compliqué que ne le laisse entendre cette définition, vu que ceux qui opèrent le choix mentionné ci-dessus sont, eux aussi déficients, ainsi que ceux qui les dirigent. La hiérarchie militaire est en forme de pyramide. On y trouve, presque jusqu’au sommet des déficients de plus en plus dangereux, la dangerosité étant, semble-t-il, un critère d’avancement.
Mais il n’y a pas que des déficients dans l’armée.
Bien sûr!
Tout au sommet, les déficients laissent la place aux mégalomanes égocentristes dont le modèle est George W Bush. C’est logique, on ne peut pas confier l’art de la guerre à n’importe qui, donc certainement pas aux militaires.
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S’il vous est déjà passé par la tête de découvrir la femme idéale, cherchez, messieurs, cherchez! Il en existe bel et bien une quelque part.
Cherchez la femme qui saura aimer davantage vos défauts que vos qualités. Cherchez la femme qui saura vous regarder vieillir en trouvant que cela vous va
bien.
Cherchez la femme avec qui, dès le lendemain de votre rencontre, vous aurez l’impression d’avoir passé toute votre vie.
Cherchez la femme qui saura accepter vos cadeaux sans se demander si elle les mérite.
Cherchez la femme qui saura partager votre vie tout entière, et pas seulement votre oreiller ou votre portefeuille.
Cherchez la femme qui saura rire de vos erreurs plutôt que de vous les reprocher.
Cherchez la femme qui, au fil des années, saura remplacer vos coups d’éclat faiblissants par des souvenirs inaltérables.
Cherchez la femme qui saura faire de vous un artiste, si vous avez du talent, un homme heureux si vous n’en avez pas.
Cherchez la femme que vous ne pourrez vous empêcher de rendre heureuse.
Cherchez la femme qui, en toutes vos entreprises, si folles soient-elles, saura vous suivre et même vous devancer.
Cherchez la femme avec qui vous aurez toujours le dernier mot, à condition que ce soit «je t’aime. »
Mais si vous avez la chance de trouver celle qui réunit toutes ces qualités, ne rêvez pas, messieurs. Il n’yen a qu’une. Elle s’appelle Nicole, et c’est la femme de ma vie.
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Depuis que je suis tout petit, on ne cesse de me parler du bon Dieu. Avant même que je sois baptisé, c’était déjà bon Dieu par-ci et bon Dieu par-là .
Et moi qui, malgré mon très jeune âge, avais déjà l’esprit cartésien, j’hésitai de longues années avant d’oser formuler la question qui me brûlait les lèvres. Un jour, enfin, je demandai, ¾ fort ingénument, dois-je dire :
– Pourquoi me parle-t-on sans arrêt du bon Dieu? Cela suppose qu’il y en a aussi un mauvais. Or de ce dernier nul ne me parle jamais.
– Non, me fut-il doctement répondu. Il n’y en a pas de mauvais.
L’expérience m’apprit plus tard qu’il n’y en avait pas de bon non plus.
À l’instant même où je pris conscience de l’odieux mensonge dont j’avais été victime, je rayai le nom de Dieu de mon vocabulaire et le remplaçai par « chose ». Cela ne changea pas le cours de ma vie mais me laissa le texte suivant :
Chose reconnaîtra les siens
À cette époque, Chose m’est témoin que je n’avais pas la tête aux bonchoseries. Grâce à Chose, je vivais mon premier amour et n’avais chose que pour elle. Sans vouloir paraître ochose, je ne croyais ni à Chose ni à diable et, mon Chose! ne m’en portais pas plus mal. Jusqu’à ce qu’elle me le reproche et que ¾ ce que femme veut, Chose le veut ¾, je me mette à réciter des « je crois en Chose » et des « mon Chose bénissez-nous »… Sacré bon Chose! ma conversion jeta un émoi du tonnerre de Chose auprès de mes amis. Ils insistèrent pour que j’aille jusqu’au bout. Et moi, vox populi, vox Chosi, je me fis moine pour l’amour de Chose et ma petite amie en fut pour ses frais. Chose soit loué! Â
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Au cas où il y aurait parmi vous des écrivain(e)s j’espère qu’ils (elles) ne jugeront pas trop sévèrement mes écarts de langage. Dans mon constant souci de les ménager, je crains sans cesse qu’ils (elles) ne soient rancunier(ère)s et qu’ils(elles)…
Â
…Et puis merde, j’en ai marre de tout mettre au (à la) masculin(e) et au (à la) féminin(e) pour ménager les susceptibilité(e)s des pisse-froid, des mange-merde, des peigne-zizi, des fouille-étron, des hume-vesse, des baise-cul et des figures-de-peau-de-fesse! Je décrète donc que le (la) masculin(e) inclut(e) le (la) féminin(e) et s’il (elle) y en a qui ne sont(e) pas content(e)s, ils (elles) n’ont qu’à (e) venir(e) m’en(e) causer(e).
Â
Ouf! Fallait que ça sorte. Et merde, que ça fait du bien!
Â
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Pourquoi pas ? Il y a bien un dictionnaire des noms propres.
Et je peux vous garantir que bien souvent ces noms propres n’ont de propre que le nom !
Imaginez donc que parmi tous ces noms soi-disant propres on trouve ceux d’Hitler, d’Attila, de Mussolini et de Jean-Paul deux, ceux de Duplessis, de Franco, de Himmler et de Paul Martin, ceux de Pinochet, de Néron, de Dracula et de George Bush, ceux de Saddam Hussein, de Raspoutine, de Staline, de Lucrèce Borgia et de Landru, ceux de Mao Tsé-Toung, de Tchang Kaï-Chek, de Ceausescu et de Baden-Powell, ceux de Machiavel, de Ponce Pilate, de Jack l’éventreur et de Michael Jackson…
J’ai fini par en acheter un.
Un dictionnaire des noms soi-disant propres.
Mais attention! Je n’ai posé ce geste que dans le but avoué d’y faire le ménage. J’ai en effet entrepris d’en rayer tous les noms qui n’étaient pas absolument propres. Autrement dit, il me fallait retirer du dictionnaire le nom de tous les sales cons qui s’y trouvaient.
Je commençai par le plus facile : je balayai tous les politiciens et dans la foulée, puisque j’en étais aux menteurs, tous les curés, évêques, cardinaux, papes et autres gourous.
Le dictionnaire avait déjà maigri de moitié.
Il était temps d’en retirer tous les emmerdeurs. Je bannis donc les saints, les doctrinaires, les économistes, les analystes, les essayistes et autres commentateurs. Comme j’avais remarqué, ce faisant, que ce genre d’individus avaient généralement de très sales gueules, je supprimai tous ceux dont le portrait ne m’était pas sympathique.
Cela me fit découvrir que les militaires avaient des faciès exécrables ; je rayai donc tous les militaires.
Mon dictionnaire était réduit au dixième de son volume et on commençait à y respirer.
Je m’attaquai dès lors aux artistes. Je répudiai tous ceux qui avaient l’air prétentieux ou semblaient avoir des arrière-pensées égocentriques, c’est à dire presque tous.
Finalement, lorsqu’il ne restait qu’une page à mon dictionnaire, j’y cherchai les noms de mes rares amis. Mais ceux-là n’étaient pas au dictionnaire.
En fait il n’y restait que deux noms : François Rabelais et Alfred Jarry. Mais Rabelais était un curé. Pour être logique avec moi-même, je dus l’éliminer.
C’est depuis ce temps-là que j’étudie la pataphysique.
Vous ne savez pas ce que c’est que la pataphysique?
Allez voir au dictionnaire…
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Je suis prêt à parier que le message de votre répondeur ressemble à s’y méprendre à ceci :
Bonjour. Vous avez bien rejoint le (ici s’égrène la morne litanie des chiffres d’un numéro de téléphone). Nous sommes dans l’impossibilité de vous répondre. Au signal sonore, laissez-nous votre nom et votre numéro de téléphone, nous vous rappellerons dès que possible.
Quelle navrante banalité ! Quelle intolérable uniformité ! Alors qu’il est si facile de surprendre agréablement vos correspondants ! Commencez par choisir le ton de votre message. Le reste en découlera tout seul. Par exemple :
Avenant : Bonjour, Vous êtes bien où vous voulez, mais pas au bon moment, alors laissez-nous un message.
Gentil : Je ne voudrais pas vous manquer ; laissez-moi un message.
Léger : Un petit message serait le bienvenu.
Amoureux : Si ce n’est pas (on enregistre ici le nom de la personne qu’on aime), raccrochez ; votre appel ne m’intéresse pas.
Charmant : Quelle belle journée je suis en train de vivre ! Il n’y manquait qu’un message de votre part.
Poétique : Le message que vous allez me fredonner et que je devine charmant sera le joli pont qui unira nos deux âmes pour un trop bref échange.
Dissuasif : Si vous avez du temps à perdre, laissez-moi un message.
Agressif : Ouais, je sais, moi aussi je déteste me faire répondre par une boîte en plastique. Mais vous n’avez qu’à le lui dire vous-même.
Efficace : Message, svp.
Expéditif : Votre message devra obligatoirement posséder l’une des trois qualités suivantes : être bref, être utile, être inexistant.
Bavard : Pour téléphoner à un individu aussi nul que moi, vous devez vraiment avoir du temps à perdre. Cela tombe bien car moi non plus je n’ai rien à faire. Je vais donc répondre à votre appel en espérant que vous serez absent, ce qui me permettra de vous laisser un message pour vous aviser que je réponds au vôtre et que je vous saurais gré de m’en laisser un à votre tour pour m’assurer que vous avez bien reçu le mien.
Capricieux : Moi aussi je déteste les boîtes vocales. C’est pour cela que je n’écoute jamais la mienne.
Impertinent : Si ça vous amuse, laissez-moi un message. Je m’engage à ne pas y répondre.
Impatient : Ça vient, ce message ?
Méchant : Si vous prévoyez formuler un message aussi stupide que d’habitude, ayez l’obligeance de vous en abstenir.
Insolent : Rien ne peut me faire plus plaisir qu’un message de votre part. Cela me confirmera une fois de plus dans ma certitude de posséder une intelligence nettement supérieure à la vôtre.
Définitif : Bon, d’accord ! Laissez-moi un message, mais c’est la dernière fois !
Farceur : Ceci est une fausse boîte vocale; il est impossible d’y déposer un message.
Opportuniste : Vous pouvez m’adresser un message mais je préfère que vous m’invitiez à souper pour me le communiquer de vive voix.
Plaisantin : Savez-vous comment s’appelle ma boîte vocale ? Poubelle. C’est vous dire la qualité des messages qu’on y trouve.
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C’est pas bon si c’est pas cher
Qui d’entre nous n’a eu cette réaction, un jour qu’on lui « offrait » quelque chose à prix d’aubaine? Mais le problème n’est pas que le prix soit bas.
Le problème est qu’il y ait un prix.
Tout a un prix, même les humains. Que dis-je ? SURTOUT LES HUMAINS ! Cela commence dès l’école. Nos enfants se font évaluer, nous dit-on pudiquement. Pour notre information, précise-t-on.
Voulez-vous que je vous dise ce qu’on leur fait, à nos enfants ? On leur colle un prix.
Votre enfant vaut 65.
Le maximum est 100.
Les parents jouent le jeu. Ils contribuent à mettre à prix la tête de leurs rejetons. Si tu as 70 au prochain bulletin, tu auras ton jeu vidéo.
Arrêtez ! Nos jeunes valent quand même mieux que cela ! On met un prix sur une livre de steak, pas sur un enfant !
On pousse même plus loin la malhonnêteté : on publie sur le bulletin la moyenne générale du groupe. Ainsi les parents peuvent jouer leur rôle dans ce formidable passage au moule qu’est l’école. On les invite à comparer leur enfant à ceux des autres.
Instruire un enfant, ce n’est pas le comparer aux autres, mais l’amener à se comparer à lui-même.
De zéro à cent, il y a cent une notes possibles. Que de nuances inutiles pour exprimer l’aptitude ou l’inaptitude d’un élève ! S’il faut vraiment qu’il y ait des notes, il ne devrait y en avoir que deux : un et zéro. Réussi ou manqué.
Pas assez nuancé, me direz-vous ? Et de savoir que mon fiston a performé en dessous de la moyenne, c’est nuancé ? Quelle que soit l’évaluation utilisée, elle demande explication. Alors pourquoi ne pas se limiter à l’explication ? Dialoguer au lieu de coller une étiquette ? Trop ardu ? On n’a pas le temps ? Ah! Bien sûr, si on n’a pas le temps d’exposer aux parents ce qu’on pense de leur enfant, il y a un manque ! Qui n’a pas le temps de s’asseoir et d’en discuter ? Les profs ? Les parents ? les uns et les autres ? C’est à voir.
Les parents, bien sûr, sont invités à rencontrer les profs de temps à autre. Ils ont le bulletin en mains. Ils sont invités à venir chercher la confirmation de ce qui se trouve sur le papier. Quelle maladresse ! N’envoyez pas de bulletin ! Créez un effet de surprise. Invitez des parents qui ne savent rien des performances de leur enfant ! Ne recevez pas les parents avec des chiffres, mais avec des commentaires. Vous verrez s’ils ne s’intéresseront pas davantage à l’école !
Et puis, au moins, quand ils entreront dans une épicerie, ils ne seront plus honteux de constater qu’on évalue leurs enfants et les légumes de la même manière…
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